Eiji

RyukArt30

Info


Created
1 year, 7 months ago
Creator
RyukArt30
Favorites
6

Profile


EIJI
Nom : Mochizuki
Surnom : Boubouji
Anniversaire : 10 Septembre
Âge : 14 ans
Genre : Masculin
Race : Humain
Fleur : Souci
Symbole : Lune
Animal totem : Renard
Tarot : Le pendu
Thème 1 Lø Spirit - Good Enough

Thème 2 Nekfeu - Pixels (ft. Crystal Kay)
INTRODUCTION

Eiji est un adolescent réservé, né d’un vœu adressé à la Lune. Profondément lié à cette dernière, il porte en lui un héritage divin qui influence autant son existence que sa perception du monde. Empathique et sensible, il peine pourtant à trouver sa place parmi les autres, dissimulant sa vulnérabilité derrière une distance parfois trompeuse.

Je n'aime pas trop les gens, mais je crois que je voudrais qu'ils m'aiment bien.
PERSONNALITÉ

Extrêmement timide, au point ou il préférerait disparaître et se faire oublier plutôt que d’être au centre de l’attention. Eiji a tendance à éviter les autres, quitte à souffrir de cet isolement, plutôt que de se risquer à aller vers eux. Les relations sociales s'avèrent difficiles pour lui.

Pensant ne pas savoir communiquer correctement il redoute toujours de dire quelque chose de maladroit ou d’ambigu. N’ayant pas l’habitude de prendre des pincettes lorsqu’il s’exprime, il lui arrive effectivement d’être mal compris. Par le passé, cela lui a déjà causé des problèmes, ce qui renforce aujourd’hui sa tendance à se replier sur lui-même. Eiji est également peu avenant et sarcastique, mais cette partie de lui sert surtout de barrière.

C'est aussi quelqu’un d’impulsif, mais cela n’apparaît pas en permanence. Ce trait survient surtout lorsqu’une situation le dépasse ou dépasse son seuil de tolérance. Ce seuil est cependant assez élevé, ce qui l’amène souvent à accumuler ses émotions jusqu’à ce qu’elles finissent par déborder. Malgré cela, il peut se montrer étonnamment calme et maître de lui-même.

Il parle peu, voire pas du tout, et peut se montrer très buté lorsqu’il a une idée en tête. Il lui est difficile de changer d’avis une fois qu’il est convaincu de quelque chose, mais il reste ouvert aux propositions et aux échanges si ceux-ci s’avèrent pertinents.

Eiji est aussi très sensible : il ressent fortement les émotions des autres, ainsi que les siennes, ce qui le rend facilement submergé. Avec le temps, il a appris à les ignorer en surface, mais cela influence malgré tout sa vision des choses. Pour son âge, il fait preuve d’une certaine maturité. Cela lui permet de mieux gérer son impulsivité, dont il a conscience. Il tente de corriger ses défauts et de s’améliorer, même si cela reste difficile.

HISTOIRE

Désireuse d’avoir un enfant, Jun gravit les marches du temple lunaire et pria le dieu d’exaucer son vœu. La jeune femme venait de perdre son enfant à naître et, désespérée à l’idée de récupérer ce qui lui avait été dérobé, elle eut pour dernier recours de le supplier de lui rendre son enfant.

Elle ne lui laissa qu’une offrande miteuse et n’adressa aucune forme de politesse à la divinité. En réalité elle était en train de lui ordonner de répondre à sa requête. Dans son esprit, personne n’avait le droit de lui retirer son enfant. Contre toute attente, le dieu lui répondit. C’est ainsi que naquit Eiji six mois plus tard.

La grossesse de Jun lui fut rendue à partir du moment où elle l’avait perdue. Le fœtus, en revanche, perdit trois mois de gestation. Pour cette raison, Eiji est partiellement sourd. Il sait lire sur les lèvres, distinguer certains sons et entendre à courte distance, bien que celle-ci soit limitée. Il perçoit cependant parfaitement les sons liés au divin et au surnaturel. De ce fait, il comprend très bien Xiao lorsqu’il lui adresse la parole, ainsi que les divinités, les fléaux et toute autre manifestation liée au monde surnaturel.

Collège

Depuis sa plus tendre enfance, Eiji entend sa mère lui répéter qu’il doit être reconnaissant envers la Lune. En grandissant, il n’a jamais vraiment compris pourquoi. Même lorsqu’elle lui parlait d’un dieu lunaire, il n’y croyait pas. Pour lui, le dieu de la Lune n’était qu’un personnage de fable, une de ces histoires que les adultes racontent aux enfants pour nourrir leur imagination.
L'adolescent rejette ce genre d’histoires, car il souffre de l’absence de la Lune. Sa peau supporte mal le soleil et il doit constamment se couvrir pour éviter les brûlures. Cette réalité lui pèse au quotidien et lui donne l’impression que sa mère tente d’en atténuer la gravité à travers ces récits. Il n’a pas besoin de contes pour enjoliver ce qu’il vit.

Lorsqu’il commença finalement à fréquenter l’école, son intégration fut compliquée. Ses contraintes, les accidents à répétition et sa différence l’isolèrent rapidement des autres élèves. Se faire des amis s’avéra difficile d'autant plus lorsqu'il intégra le collège, et la présence d’Oshi, qui le harcelait déjà depuis plusieurs années, n’arrangea rien.
Avec le temps, Eiji apprit à se faire oublier. Peu enclin à la confrontation, il préfère ignorer les moqueries plutôt que d’y répondre. Cette habitude finit par façonner sa personnalité, nourrissant une timidité devenue omniprésente.

Derrière cette apparente résignation, il reste profondément blessé par la solitude et le rejet qu’il subit.

Le harcèlement d’Eiji commence à partir du moment où il se fait mal comprendre. Il entend mal et porte d’ailleurs des appareils auditifs discrets, impossibles à distinguer au premier regard. Malgré cela, il lui reste difficile de suivre une conversation, surtout dans un environnement bruyant, ou de déchiffrer les lèvres selon la cadence de la personne en face.

Plus jeune, c’était encore pire. Les autres ont fini par le voir d’un mauvais œil, persuadés qu’il les ignorait volontairement, ou agacés par le temps qu’il mettait à comprendre. Progressivement, il s’est retrouvé mis à l’écart, sans vraiment comprendre comment ni pourquoi.
Aujourd’hui encore, son harcèlement continue pour ces mêmes raisons. À cela s’ajoute le fait que certains semblent simplement trouver du divertissement à le prendre pour cible et à faire de lui une victime.

Temple

Un soir, en rentrant chez lui, son train s’arrête en plein milieu des bois. L’étrangeté de la situation pousse le jeune homme à descendre, surtout parce qu’il doit reconnaître que c’est particulièrement flippant. Lorsqu’il regarde autour de lui, il aperçoit, au-dessus des arbres, le toit du temple de son village.

Sans vraiment s’expliquer pourquoi, il se met à marcher en direction de celui-ci. Arrivé face à l’autel, il y jette son portefeuille vide. Les fables de sa mère l’avaient laissé espérer que faire un vœu pouvait améliorer sa vie. Sceptique, il formule malgré tout son souhait puis prenant conscience de l’absurdité de la situation, récupère son portefeuille et quitte les lieux.

Ce jour-là, excédé - ou peut-être simplement arrivé au bout de ce qu’il pouvait supporter - il shoote dans une statue de lapin un peu plus loin, la brisant sur le coup. De cette statue émerge alors un dieu immense, d’au moins trois mètres, qui se met à vociférer sa colère, furieux de son geste.

Eiji ne comprend pas vraiment ce qu’il se passe, mais quelque chose change soudainement : le dieu se transforme sous ses yeux en un tout petit lapin. Sans qu’ils aient le temps de comprendre pourquoi, une sensation étrange s’empare des lieux, et l'animal le presse de fuir. Il soulève alors la bestiole dans ses bras et s’enfuit à travers les bois.

Gardien

L’adolescent cache le dénommé Xiao chez lui cette nuit-là. Il se rend à l’école comme si de rien n’était, avec un lapin dans son sac. La journée passe, non sans accrocs (mais il vous faudra lire l’histoire pour cette partie-là :P), et à la fin de celle-ci, il retourne au temple pour rencontrer un certain gardien qui saura comment s’occuper de Xiao.

C’est ainsi qu’il fait la connaissance de Thomas, un jeune homme de huit ans son aîné, dont la mission est de maintenir l’endroit en état et apparemment, de le protéger du mal. Eiji met assez vite fin à la conversation, ne voulant pas s’impliquer davantage, et quitte le temple sans se retourner.

Sauf que lorsqu’il traverse le torii, lui comme le lapin sont pris de violents maux de tête, suffisamment intenses pour qu'il vacille et fasse perdre connaissance à Xiao. Mettant cela sur le compte de la fatigue, Eiji poursuit sa route, mais cette fois une nausée s’ajoute à la douleur. Sa vision se brouille, il recule de quelques pas… et, comme par miracle, la nausée disparaît sans laisser de trace. Ne reste que la douleur.
Il tente à nouveau l’expérience, et le phénomène se répète. Contraint, il fait demi-tour pour demander de l’aide, ne supportant plus la sensation de pression dans son crâne.

Il retrouve Tom en train d’essayer de soigner le lapin, allongé au sol, à l’aide d’une forme de magie qu’Eiji n’a jamais vue auparavant - même si entre l’auréole du lapin et le fait qu’il parle, il commence à être difficile d’être réellement surpris.

En s’approchant, il constate que la douleur disparaît à nouveau. Le gardien lui explique alors qu’il s’agit d’une sorte de scellement liant leurs âmes. Il lui promet, en voyant le désarroi du garçon, de l’aider à rompre ce lien afin qu’il puisse retrouver sa vie d’adolescent. Eiji accepte, et c’est ainsi que commence son aventure aux côtés de Thomas, un garçon qu’il n’était pas destiné à rencontrer, mais qui deviendra une figure importante de sa vie.

STATISTIQUES
Intégrité
Sociabilité
Charisme
Humour
Fiabilité
Confiance
Modestie
Optimisme
ANECDOTES
  • Eiji aime porter des vêtements amples. Il préfère surtout ceux avec des cols, pour pouvoir y enfouir son visage.
  • Il adore la musique classique, un goût qui lui vient d’une vieille dame vivant en face de chez lui.
  • Ses grains de beauté sur le visage se situent aux mêmes endroits que les étoiles présentes sur celui de son père.
  • Eiji sert de catalyseur au pouvoir de Xiao : le dieu, sous forme de lapin, est obligé de passer par lui pour utiliser sa magie à pleine puissance.
  • Eiji ne ment jamais. Il déteste le mensonge et a beaucoup de mal à pardonner à ceux qui mentent.
  • Il ne pardonnera jamais à sa mère et a du mal à communiquer avec elle. Il se sent mal à l’aise en sa présence.
RELATIONS
Xiao [Père divin]

C’est un dieu hautain et insupportable. Il ne fait que se plaindre, réclame le respect sans en donner, ce qui exaspère Eiji au plus haut point. Il déteste la situation dans laquelle ils se retrouvent tous les deux, contraints de cohabiter, d’autant plus qu’il s’avère plus difficile que prévu de s’occuper d’un dieu aussi capricieux.
Il ne le déteste pas... enfin si, au début. Mais à force, il finit par le tolérer, et avec le temps, il commence à penser qu’il pourrait apprendre à le comprendre, voire à l’apprécier.


Thomas Lane [Ami]

Gardien du temple lunaire, Eiji lui voue beaucoup de respect, car il l’a aidé sans raison apparente. Sa dévotion le fascine, même s’il se doute que ce n’est pas la seule raison qui motive Tom.
Il le considère comme un grand frère à qui il peut tout dire et sur qui il peut compter. Tom occupe une place importante dans sa vie, et Eiji apprécie sincèrement le temps qu’il consacre à l’aider à maîtriser ses nouveaux pouvoirs.


Kana Suzuki [Amie/Crush]

Kana est une camarade du collège. Elle est honnête et totalement à l’opposé d’Eiji : sociable, entourée, populaire. Pourtant, elle semble s’intéresser à lui, ce qu’il ne comprend pas vraiment.
Elle fait toujours attention à lui, ce qui l’agace autant que ça le trouble. Il ignore pourquoi elle agit ainsi, mais il doit reconnaître qu’il apprécie leurs échanges. Et puis… elle est plutôt mignonne, gentille et... Ok, on s’arrête là, il est tout rouge.


Jun Mochizuki [Mère]

Il ne peut s’empêcher d’être mal à l’aise en sa présence. Elle est trop protectrice, trop présente, et semble vouloir se faire pardonner en permanence, du moins c’est ainsi qu’Eiji le perçoit. Ce comportement l’étouffe et il le supporte mal.
Il ne parvient pas vraiment à échanger avec elle et, même s’il tient à elle, il la rejette souvent. Leur relation reste donc distante. Il a besoin de temps, et elle le sait.


Mamie Yoko [Grand-mère]

Mamie Yoko est une voisine très gentille. Elle le soutient quoi qu’il fasse, et Eiji aime lui rendre visite et l’aider dans son petit magasin. C’est d’ailleurs pour cela qu’elle n’embauche personne : elle tient à ce qu’il passe du temps avec elle.
Eiji ne s’en rend pas vraiment compte, mais il apprécie sincèrement ces moments. Avec elle, sa timidité disparaît presque totalement, comme s’il devenait quelqu’un d’autre.


Bouddha [???]

Elle est à l’origine de tout et n’est absolument pas en faveur de l’existence d’Eiji. Elle reconnaît qu’il n’est pas responsable, mais il reste la preuve d’un interdit que Xiao a brisé.
Pour Eiji, elle est intimidante. Il n’a aucune raison de s’adresser à elle et redoute le jour où elle se manifestera à lui, même s’il pense que cela n’arrivera jamais.


Mara [Bourreau]

Eiji est comme une épine dans le pied de cette entité étrange et écailleuse. Il en a peur : il ne voit que le visage du juge, sans jamais avoir aperçu sa véritable forme. Et si ce visage est déjà effrayant, il n’a aucune envie de découvrir ce qu’il cache réellement.
Il fait de son mieux pour lui résister, car Mara semble vouloir l’éliminer à tout prix, sans qu’il en comprenne encore la raison. Pour l’instant, survivre est déjà suffisant.
Ses murmures le déstabilisent et l’entraînent sur un terrain qu’Eiji refuse d’explorer de sitôt.


Oshi Dobashi [Harceleur]

Ils étaient amis au départ, mais les choses ont mal tourné. Oshi ne lui a jamais vraiment expliqué pourquoi, et même s’il l’avait fait, Eiji aurait probablement fui la conversation.
Il sait qu’il lui a fait du mal à l’époque, mais la réaction d’Oshi lui semble aujourd’hui disproportionnée. Il préfère donc l’éviter, convaincu que leur relation est irrémédiablement brisée.